Société – Monde: Journée mondiale des droits de l’Homme
Société – Monde: Journée mondiale des droits de l’Homme

Société – Monde: Journée mondiale des droits de l’Homme

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Société – Monde : Journée mondiale des droits de l’Homme

La liberté d’aller et de venir, le droit de vivre si on peut le dire ainsi est devenu au fil du temps un terme générique dont certains en font leur piédestal ou leur marchepied selon leur besoin. Zoom sur une journée qui se célèbre dans plusieurs pays tous les 10 décembre.

Tous les Hommes naissent libres et égaux en droits, c’est de cette façon un peu à la l’emporte-pièce qu’il est de coutume auprès de l’opinion publique aussi bien au Cameroun que sous d’autres cieux, de voir le citoyen lambda évoquer la question inaliénable des droits de l’Homme. Une façon certes étrange, mais qui ramène au goût du jour le sentiment de dignité et d’égalité dont jouit tout être humain face à son semblable. C’est dans le même ordre d’idée que l’Organisation des Nations Unies adoptent la journée du 10 décembre 1948 juste quelques temps après sa naissance. Ce texte qui voit le jour à la fin de la deuxième guerre mondiale est au départ non-contraignant aux 58 Etats signataires, avant d’être plus tard considéré comme le pilier du droit international. Il faut reconnaitre que les activités de la deuxième grande guerre auront été un facteur décisif de prise de décision pour le monde entier.

Les droits de l’Homme, meilleur outil des grandes puissances pour torpiller les lois

                Face à la montée de la violence de part et d ‘autre sur le globe terrestre, l’on en vient à se demander si les droits de l’Homme ne seraient pas devenus des outils de torpillage de lois ou de prises de décisions ciblées de la part de la communauté internationale. La justice internationale et les grandes interventions militaires bien des fois, se basent sur le principe de non-respect des droits de l’Homme pour faire primer le « droit humanitaire » et intervenir unilatéralement (pour servir leurs intérêts bien des fois). Ça a été le cas dans plusieurs pays en Afrique, notamment en Libye sous l’ère Kadhafi.

Il est difficile de comprendre comment certains pays qui font fi des questions de la dignité humaine hors de chez eux soient les premiers à réclamer une justice impartiale. D’ailleurs Fatou Ben Souda de son temps à la CPI s’est cassée le nez sur les USA en voulant introduire un recours contre ce pays pour leurs actes en Afghanistan. Au Cameroun, Amnesty International a bien des fois pointer du doigt les agissements de l’Etat face à la crise au NOSO ou même face à l’incursion des djihadistes de Boko Haram. Mais, le pays de Paul Biya comme tous les autres, n’est pas parfait, quoique s’efforçant de rester sur la bonne voie. Le seul maitre mot pour cette autre journée mondiale est que, les textes prônant le respect des droits de l’Homme ne soient plus l’apanage de certains qui l’observent tandis que d’autres les bafouent.

Christian –Williams Kakoua

         
  

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